Une vaste étude épidémiologique publiée cette semaine remet en perspective les avantages du bio. Si l'absence de pesticides de synthèse est indéniablement positive, l'étude montre que la différence nutritionnelle avec l'agriculture conventionnelle raisonnée est minime.
Les experts recommandent surtout de manger plus de fruits et légumes, qu'ils soient bio ou non, plutôt que de se focaliser uniquement sur le label. Le coût élevé du bio reste un frein à sa généralisation, créant une inégalité d'accès à une alimentation perçue comme plus saine.
La priorité devrait rester la diversité alimentaire et la réduction des produits ultra-transformés, quel que soit leur mode de production.
